Le Chien de l’enfer en version numérique

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En juillet 2013, chez un éditeur de ma ville, sortait mon deuxième roman. Dans sa version papier uniquement.
Ce roman a connu une petite vie tranquille dans une petite ville non moins tranquille : Miramont-de-Guyenne, lieu de l’action.
À l’époque, je n’ai pas cherché à lui donner davantage d’essor. L’éditeur n’avait aucun moyen de diffusion en librairie papier, et j’en étais encore à l’émerveillement de l’auteur aussi inconnu que débutant, fou de joie à l’idée d’avoir été choisi (un mot tout en rondeur, à prononcer après avoir longuement dégusté une délicieuse poignée de Chamallow) par un éditeur (lire « le grand Manitou, tomawak en main, seul décideur de l’avenir du visage pâle ligoté à son poteau »).
Pendant ce temps, mes lecteurs s’attachaient aux pas de mes personnages dans les rues d’une ville qu’ils connaissaient bien, puisque la leur.

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Le fort céans portoit le faible
Le plus grand bénéfice que j’en ai tiré a été la longue lettre d’une dame plus âgée que moi, qui, surprise par le langage peu châtié, m’a fait la grâce de savoir en dégager le message sous-jacent.
Autre souvenir mémorable : le salon du livre de Villeneuve-sur-Lot, que jusque-là j’avais fréquenté en tant que lectrice, et où le regretté (par moi en tout cas) Patrick Cauvin m’avait dédicacé son Silence de Clara.
Ton corrosif, vocabulaire décapant, humour abrasif, ce roman s’appelait Le Chien de l’enfer.
Le voilà aujourd’hui faisant ses débuts en version e-book sur Kindle d’Amazon.

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