Fabrice Liegeois Ti Bon Ange

LARGE CONFIDENT NAPOLEON III

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Ah ! te voilà ! Fabrice. Fabrice Liegeois. Tu voulais me voir, mi sobrino ? Oh, mais tu m’as l’air bien perplexe ! Allez, entre, viens t’asseoir avec Tata dans le confident. Raconte-moi.
Ce matin, ma Tata Vitriol, je pensais à toi, alors que je me rasais encore une fois sans mousse. Normal, je fais des choix dans la vie avec mes deniers. Vivre avec 245€ par mois depuis si longtemps, on sait ce qui est essentiel, alors se badigeonner la face de macaque le matin, je me suis vite ravisé. Déjà, avoir le rasoir mécanique premier prix, ça, c’est plus utile…

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Je disais quoi ? Ah oui, bonjour ma Tata Vitriol. Donc, ce matin, j’ai une super nouvelle à t’annoncer. Non, ça n’a rien à voir avec le fait que les gens me prennent pour un déjanté de première. Non, rien à voir. C’est au sujet d’Aby qui s’exprime dans ma tête…
Attends, tu ne m’en voudras pas de te couper. Aby… Tu veux dire Abigail Richardson ? Celle qui est venue me souffler à l’oreille que personne mieux que son Bon Ange pouvait raconter son histoire ?
Oui, Tata, c’est elle. Elle m’a dit de ne pas flipper mais au regard des aigreurs d’estomac qui me prennent, je crois qu’elle s’est un peu plantée. Oui, je stresse de cet accouchement dont j’ai rêvé depuis tout gamin. C’est par là, je sais, mais voilà, Aby m’a révélé un secret. Elle a beaucoup d’amis que je ne connais pas et dès samedi, ils vont venir à elle, à tel point qu’elle a rêvé de choses. Bon Dyé misère… Si je te le dis, je devrais en avaler ma langue…
Tu voudrais qu’elle soit numéro 1 dans le top 100 d’Amazon ? Je l’ai bien compris, va.

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Dis, Tata, pourquoi les gens ne se bougent pas ? Ont-ils peur ? Mais de quoi ? Il n’y a rien de grave, je le sais. On reste seul devant la fatalité et loin de moi l’idée de dire que j’ai du talent. C’est Aby qui a tout fait, moi, je n’ai été que sa main…
Ne t’inquiète pas, mi sobrino, ils sont là. Ils la connaissent ta petite Aby, maintenant, depuis le temps qu’elle leur raconte des histoires à l’oreille. Stresse pas Bon Ange, elle est là, avec toi, et elle leur parle.
Dis Tata, Aby, elle est belle n’est-ce pas ?
Oui, mi sobrino, elle est belle parce que tu as su la ressusciter avec ton âme.

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4e de couverture

« Lwa Chabine » Abigail Richardson est au crépuscule de sa vie. Le cérémonial du Desounien vient de s’achever dans son appartement new-yorkais du numéro 139 de la 129ème rue ouest. Au moment où elle s’apprête à se confesser à toi, les fantômes de son passé reviennent la hanter…
On dit des livres qu’ils mènent au cinéma mais si c’était l’inverse. D’après une idée originale et le roman de Fabrice LIÉGEOIS, N’y descendez jamais !, il a été imaginé de ramener le spectateur à la lecture mais pas n’importe comment… Œuvrer pour le monde de l’imaginaire comme le fait d’ores et déjà le septième art et placer le possible futur lecteur à 4 minutes 15 de la première ligne du premier chapitre de l’histoire.
Dans chaque histoire, il y a un début, un milieu et une fin. Cette dernière, personne ne la maîtrise véritablement, ni même l’auteur qui offre en lecture un parcours initiatique dans l’univers new-yorkais d’un quartier, celui de Harlem la noire et d’un personnage, une petite fille prénommée Abigail et qui embrassa un invraisemblable destin. Sur soixante dix ans d’Histoire, sa vie est retracée. De petite fille négroïde exclue et tiraillée entre deux communautés, de ses choix d’adolescente réclamant une justice qui l’a fuie et plus tard, de sa vie de femme, celle d’une matrone tenant de tous ses pouvoirs, une rue, la sienne, celle de la 129ème rue Ouest…
Au-delà de ce récit, découvrez une facette de la peur, celle à laquelle vous n’êtes pas préparés. Celle-là même qui se cache loin, par là-bas, quelque-part dans les recoins de votre âme et venez l’affronter au travers de cette vie qui ne vous quittera plus jamais. Je me prénomme Fabrice LIÉGEOIS. Je suis né le jour de l’année 1970. J’écris des histoires qui font peur dans noir, qui font mal au-dedans et vous savez quoi ? Moi, je vous prends à l’intérieur et je vous traumatise…

Une chronique de Marie Nel

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